«Une place et un nom préférables à des fils et à des filles»

«Une place et un nom préférables à des fils et à des filles» 

Le désir de faire des enfants
Cela fait plusieurs années maintenant, mais je me la rappelle clairement, même aujourd’hui – la voix peinée d’un frère en Christ qui s’apprêtait à abandonner son épouse stérile afin de se lier à une autre femme. Conscient de la culpabilité de l’acte qu’il posait mais excessivement frustré par son épreuve, il s’exclama: «D’abord, je suis pauvre; et en plus, je n’ai pas d’enfants. Je ne peux plus le supporter!»
Pourquoi vouloir des enfants à ce point-là? Les raisons sont nombreuses. Les enfants apportent souvent une joie profonde. Leur beauté, leur innocence, leurs rires, leur amour sans façon, leur besoin d’être aimé et protégé, et beaucoup d’autres traits nous attirent et suscitent en nous des sentiments de tendresse et de générosité. Nous voulons des enfants pour les aimer, et cela est bon et normal, et presque universel. Selon les croyances et les valeurs de la société dont nous faisons partie, d’autres facteurs peuvent renforcer le désir de faire des enfants. La femme qui n’est pas capable de prendre grossesse et porter à terme un enfant peut être peinée autant pour son mari que pour elle-même, car elle veut lui donner le plaisir d’être un père. Malgré ses assurances au contraire, elle peut croire qu’il l’aimerait davantage si elle arrivait à lui donner des enfants. Quand la faute est chez l’homme, il peut avoir le sentiment que sa masculinité est mise en cause, et que, compte tenu de son infertilité, il est «moins homme». Le fort désir de petits-enfants chez les parents d’un couple frappé par la stérilité représente une pression supplémentaire, surtout si les «grand-parents en attente» n’ont pas d’autres enfants qui puissent satisfaire leur désir de petits-enfants. (Si, par contre, le frère de celui qui n’arrive pas à leur donner des petits-enfants en fait, le problème de favoritisme et de jalousie risque de se poser.) Dans les sociétés plus traditionnelles, on veut des enfants aussi pour qu’ils aident aux travaux champêtres.
Certains veulent des enfants pour ne pas être isolés et sans soutien dans leur vieillesse. D’autres s’attachent à des croyances selon lesquelles les descendants sur terre servent les ancêtres déjà disparus. Avec de telles idées, il ne faut absolument pas que la lignée s’arrête, car le bonheur dans l’au-delà dépend de ceux qui resteront. D’autres encore craignent surtout le mépris et la moquerie de leurs voisins.

Les tentations suscitées par la stérilité
L’absence d’enfants dans un foyer où ils sont très voulus fait souffrir sur le plan émotionnelle d’un désir profond qui n’est jamais satisfait, surtout si des grossesses qui offrent de l’espoir se terminent à chaque fois par de fausses couches. On lutte avec des sentiments d’insécurité, d’échec, ou même de culpabilité. La Fête des Mères ou la Fête des Pères, la fierté d’un(e) ami(e) à l’égard de son propre enfant, et mêmes les questions bien-intentionnées de la part des connaissances qui veulent savoir quand le couple compte faire un enfant – toutes sortes de situations innocentes finissent par réveiller la douleur des couples sans enfants.
Cet état des choses constitue une sérieuse épreuve de la foi de ces couples. Satan se sert souvent de la situation pour les faire tomber dans le péché. Nous avons déjà évoqué le cas d’un frère qui a délaissé sa femme afin de trouver une autre qui pourrait lui donner un enfant. Parfois, les parents du mari d’une femme stérile mettent une pression sur lui afin de renvoyer son épouse, ou (au moins en Afrique) d’en prendre une deuxième. Pareillement, les parents d’une femme dont le mari ne peut pas la rendre enceinte essaient souvent de pousser leur fille à trouver un autre mari. Encore, certains célibataires, voulant à tout prix avoir des enfants mais n’ayant pas encore eu la possibilité de se marier, trouvent préférable de faire des enfants dans la fornication que de ne pas en faire du tout.
En plus des tentations au divorce, au péché sexuel, ou à la polygamie, il y a d’autres dangers. L’Ancien Testament mentionne souvent un faux dieu adoré par les voisins des Israélites, un dieu du nom de Baal. C’était un «dieu de fertilité», censé offrir de bonnes récoltes, la multiplication du bétail, et bien sûr, des enfants. Les Israélites se rendaient trop souvent infidèles envers l’Eternel par la participation au culte de Baal et de ses «femmes», Ashérah, Astarté, et d’autres. Les religions païennes de nos jours séduisent les hommes par la même sorte de promesses. Si l’on n’arrive pas à faire des enfants, il est recommandé par certains d’adorer les esprits du marigot, de se procurer une statuette magique, ou de consulter tel ou tel charlatan.
Certains n’oseraient jamais se rendre auprès d’un praticien idolâtre pour obtenir des enfants, mais ils mettent leur confiance en des soi-disant «prophètes» que l’on retrouve dans des Eglises renommées pour les miracles. Puisque ces personnes emploient le nom de Jésus, ceux qui sont spirituellement imprudents les suivent dans l’espoir d’une solution au problème de l’infertilité, sans contrôler l’enseignement et sans reconnaître qu’il y a «des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses serviteurs aussi se déguisent en ministres de justice» (2 Cor. 11.13-15). Ils se laissent ainsi séduire par les fausses doctrines de ces faux prophètes, et il sont perdus.
Enfin, d’autres sont vaincus par l’amertume envers Dieu, qui n’exauce pas leurs prières de la manière qu’ils veulent. Ils ne peuvent pas comprendre pourquoi, malgré leurs efforts de lui être fidèles, Dieu ne leur donne pas d’enfants, alors qu’il en donne plusieurs à des non-croyants qui sont parfois négligeants ou même abusifs envers ces chers petits êtres que Dieu leur a confiés. Ces personnes découragées et scandalisées considèrent que Dieu est injuste, capricieux ou méchant, et ils ne veulent plus le servir.
Compte tenu de la gravité de l’épreuve spirituelle et du fait que le taux d’infertilité atteint selon le pays ou la région entre 10% et 40% des couples, ce problème mérite bien notre réflexion.

Conseils pour ceux qui n’ont pas d’enfants
1. Reconnaissez que c’est Dieu qui donne les enfants. 
«Des fils sont un héritage de l’Eternel» (Psaume 127.3). Tellement Rachel, la femme du patriarche Jacob, voulait-elle être mère, elle s’écria un jour à son mari: «Donne-moi des enfants, ou je meurs!» (Gen. 30.1). Jacob répondit qu’il n’était pas «à la place de Dieu». En effet, c’est Dieu qui décide, finalement, de donner ou de ne pas donner des enfants, et c’est à lui qu’il faut les demander. Nous lisons en Genèse 25.21: «Isaac implora l’Eternel pour sa femme, car elle était stérile, et l’Eternel l’exauça: Rebecca, sa femme, devint enceinte». Le premier livre de Samuel commence par l’histoire d’une autre femme stérile, Anne, épouse d’Elkana. Anne avait une co-épouse, Peninna, qui avait des enfants et prenait plaisir sans cesse à vexer Anne et l’humilier de n’avoir pas d’enfant. Dans «l’excès de sa douleur et de son chagrin» Anne pria longtemps pour demander un fils et «répandait son âme devantl’Eternel» (1 Sam. 1.10-16). Dieu écouta sa prière et lui donna un fils, qu’elle nomma Samuel, qui veut dire «demandé à l’Eternel».
Quels que soient nos problèmes, nous devons apprendre à les confier tous à Dieu. «Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ» (Phil. 4.6,7). Quand nous confions une affaire au Seigneur, il va sans dire que nous renonçons à tout recours à d’autres puissances spirituelles. Les animistes attribuent parfois leurs enfants aux eaux qu’ils ont adorées ou aux objets magiques qu’ils ont acquis. Mais le chrétien regarde vers Dieu qui seul donne la vie.
En reconnaissant que c’est Dieu qui donne des enfants, nous acceptons aussi que Dieu a le droit de refuser les enfants à quelqu’un. Quand nous prions, nous demandons toujours selon sa volonté (1 Jean 5.13). Comme Jésus, nous disons: «Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne» (Luc 22.42). Il y a des fois où, dans sa souveraineté et son omniscience, Dieu permet à ses enfants de souffrir. Nous devons, dans de tels cas, supporter la souffrance et continuer de faire ce qui est bien (1 Pierre 2.20). Dieu connaît les projets qu’il a formés sur nous (Jér. 29.11), et il se peut que les enfants ne seraient pas la bénédiction que nous pensons (voir 1 Cor. 7.26-31). Peut-être qu’il veut cultiver en nous la compassion, pour que nous ayons de la sympathie pour d’autres qui souffrent de l’infertilité (voir 2 Cor. 1.3,4). Il se peut que Dieu ne nous accorde pas nos propres enfants parce qu’il veut que nous soyons pleinement disponibles pour nous occuper des orphelins ou des enfants négligés. Il est possible que Dieu soit en train d’éprouver notre fidélité ou notre soumission envers lui en nous faisant attendre ou en nous refusant ce que nous désirons. Quand vous êtes tenté d’être infidèle envers Dieu dans votre désir d’avoir des enfants, souvenez-vous des paroles du Christ: «Celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi» (Matthieu 10.37). Soyons soumis, acceptons sa volonté, et faisons-lui confiance. Notre Père divin sait mieux que nous ce qu’il convient de nous accorder.
2. Apprenez à compter sur Dieu pour vos besoins. 
«Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous» (1 Pierre 5.7). «Dieu lui-même a dit: je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. C’est donc avec assurance que nous pouvons dire: Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien» (Héb. 13.5,6). «Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus» (Matt. 6.33). Ne soyez pas angoissé concernant votre avenir simplement parce que vous n’avez pas d’enfants. Croyez aux promesses de votre Dieu. Vous n’avez pas besoin de savoir d’avance par quel moyen il pourvoira à vos besoins. Sachez seulement qu’il a tous les moyens. Que vous ayez des enfants ou pas, il veut que votre confiance soit placée, non pas en vos enfants ou vos économies ou la caisse de prévoyance sociale, mais en lui. Ce n’est pas dire que les enfants ne doivent pas subvenir aux besoins de leurs parents âgés ou que le chrétien ne devrait pas contribuer à la caisse de prévoyance. Mais nous ne devons ni vivre dans l’inquiétude ni douter du pouvoir de notre Dieu de prendre soin de nous. Les enfants sur lesquels nous comptons peuvent mourir avant nous, la banque où nous mettons nos économies peut faire faillite, et les gouvernements sont parfois incapables de payer les fonctionnaires et les retraités. Seul l’Eternel est un rocher solide sur lequel on peut compter au milieu de tous les problèmes de la vie. Qu’il soit votre seul appui.
3. Mettez l’accent sur l’éternité. 
«J’estime que ce que nous souffrons dans le temps présent ne peut pas se comparer à la gloire que Dieu nous révélera» (Romains 8.18). «Car nous portons notre attention non pas sur ce qui est visible, mais sur ce qui est invisible. Ce qui est visible ne dure que peu de temps, mais ce qui est invisible dure toujours » (2 Cor. 4.18).
Il y a toutes sortes de souffrances dans cette vie: la douleur, la maladie et la faim, sans parler des souffrances morales infligées par la méchanceté des autres. Pour certains, la peine d’être privés d’enfants est une grande souffrance. Mais tous ces problèmes perdront leur importance dans l’éternité; ils font souffrir, mais ils sont passagers. La parole de Dieu nous encourage souvent à trouver de la force et de la consolation dans l’espérance de la gloire éternelle, cette espérance que nous possédons à cause de Jésus-Christ, notre sauveur.
4. Ne méprisez pas les «grâces plus excellentes» que Dieu accorde. 
Quelle que soit la joie qu’apporte un bébé, il y a des bénédictions plus grandes que le fait d’avoir des enfants.
En Esaïe 56.4,5 Dieu parle d’une situation qui existerait à Jérusalem après le retour des Juifs de leur captivité à Babylone: les eunuques (hommes castrés, peut-être par leurs anciens maîtres babyloniens) seraient découragés par le fait qu’ils ne pouvaient pas procréer et «continuer de vivre» à travers leurs descendants. Leur nom serait perdu en Israël. Voici ce que Dieu leur dit: «Que l’eunuque ne dise pas: Voici, je suis un arbre sec! Car ainsi parle l’Eternel aux eunuques qui garderont mes sabbats, qui choisiront ce quim’est agréable, et qui persévéreront dans mon alliance, je donnerai dans ma maison et dans mes murs une place et un nom préférables à des fils et des filles; Je leur donnerai un nom éternel, qui ne périra pas.» Le contexte de ce passage et la référence au sabbat montrent que Dieu s’adressait premièrement à des hommes qui vivaient sous l’ancienne alliance et les assurait que sa faveur ne dépendait pas de leur fécondité physique, mais de leur fidélité envers sa parole. Il est certain, néanmoins, que le principe s’applique aux serviteurs de Dieu sous la nouvelle alliance qui sont, eux aussi, dans l’impossibilité de faire des enfants. La place et le nom préférables à des fils et des filles, c’est bien la faveur de Dieu et la vie éternelle avec lui dans le royaume des cieux. Avec de telles promesses, pourquoi se lamenter de ne pas avoir pu «laisser une trace» (en forme d’enfant) sur cette terre qui est destinée, de toute façon, à être consumée par le feu quand le Seigneur reviendra? Pourquoi tenir forcément à vivre à travers mes enfants quand je vivrai moi-même pour toujours?
Le chrétien ne devrait pas craindre l’isolement, sachant qu’il a une famille spirituelle, qui est l’Eglise. Jésus lui-même (qui, à propos, n’a pas eu d’enfants physiques), a dit: «Quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, et ma mère» (Marc 3.35). Se référant encore à la famille spirituelle, il dit en Marc 10.29,30: «il n’est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoivent au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle.»
Beaucoup de personnes trouvent un sens à leurs activités quotidiennes quand ils pensent au fait qu’ils pourvoient aux besoins de leurs enfants ou leur donne une éducation pour leur bonheur futur. Mais en tant que chrétiens, appelés à faire du bien à tous les nécessiteux et à partager l’évangile avec tous ceux qui ont besoin du salut, nous avons un travail noble à faire, que nous ayons des enfants ou pas. Si nous sommes occupés à ces tâches qui honorent notre Sauveur bien-aimé, nos vies sont remplies de sens et de satisfaction. «Il nous a rendu capables d’être ministres d’une nouvelle alliance…nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ, Soyez réconciliés avec Dieu!» (2 Cor. 3.6; 5.20).
5. Refaites votre façon de penser au sujet du mariage, des enfants et de ce qui donne une valeur à votre vie.
Rappelez-vous que Dieu a déclaré que ce qu’il avait créé était «très bon» et que l’homme et la femme était «une seule chair» AVANT qu’ils n’aient eu des enfants. Ne pensez pas qu’un mariage sans enfants soit un mariage incomplet. Considérez les enfants, non comme une assurance-retraite, mais comme des objets d’amour et une responsabilité devant le Seigneur. N’évaluez pas votre valeur en tant qu’homme ou femme en fonction de votre capacité de vous reproduire, mais en fonction du grand prix que Dieu a payé pour vous racheter: le sang de Jésus-Christ.
B.B.

Une grâce plus excellente

  Je n’ai pas fait venir des enfants dans le monde, mais j’ai donné de l’amour à des enfants qui en avaient besoin. Je n’ai pas physiquement engendré d’enfant, mais par l’évangile j’ai «engendré» plusieurs pour qu’ils aient la vie éternelle. Je n’ai pas l’espoir que mon enfant réussira dans la vie et s’occupera de moi dans ma vieillesse, mais j’ai la certitude que Celui à qui appartient toutes choses ne m’abandonnera pas. Je ne suis pas honoré(e) par les gens du monde, mais j’ai la faveur de Dieu à cause de ma fidélité et de sa grâce. Je ne laisserai pas d’enfants pour marquer mon passage sur cette boule de poussière, mais j’ai une demeure éternelle dans le ciel. 

(dans Vol. 8, No. 6)

7 Questions sur le divorce et le remariage

« L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui… L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! on l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » (Genèse 2.18,22-24)

En instituant le mariage, Dieu a offert à l’homme une grande bénédiction. Il savait que l’homme aurait besoin d’une compagne pour partager sa vie afin d’éloigner la solitude et jouir d’un bonheur plus profond. Il a donc créé la femme, voulant que l’homme et la femme soient unis pour toute leur vie dans l’amour mutuel. Il accordait à l’humanité quelque chose de beau et de précieux : le cadre idéal pour vivre l’amour, s’exprimer sexuellement, éduquer des enfants et se réfugier des difficultés et des incertitudes de la vie dans les bras d’une personne qui offre inconditionnellement son amour, sa présence et son soutien moral, quelle que soit l’épreuve.

Malheureusement, les hommes n’ont pas toujours respecté la volonté de Dieu en ce qui concerne ce don précieux. L’égoïsme, le manque de respect mutuel, l’infidélité, et bien d’autres péchés ont eu leurs effets dans de nombreux foyers. Parfois ces mariages subsistent, mais dans une ambiance sans affection et tendresse, sans confiance, sans communication, sans paix et sans bonheur. Ces mariages pourraient être sauvés et rendus heureux si les deux conjoints s’engageaient à mettre en pratique les conseils de la Bible. Mais d’autres mariages ont déjà terminé par le divorce. Certaines personnes sont passées par le mariage, le divorce et le remariage plusieurs fois.

Il est vrai qu’il y a souvent des questions épineuses en ce qui concerne le mariage, des situations réelles qui sont très complexes et difficiles à démêler. À cause de l’égarement du dessein originel de Dieu, on ne sait pas toujours comment procéder pour retrouver, si possible, une situation saine et acceptable devant Dieu. Nous essayerons, néanmoins, de répondre, à l’aide de la Bible, à plusieurs questions relatives au mariage et au divorce afin de dégager les principes divins qui régleront la majorité des cas.

1. Qui a le droit de se marier ?

La première catégorie de personnes ayant le droit de se marier est composée de celles qui n’ont pas encore été mariées. Les « vrais » célibataires ont la possibilité de se marier. Ce n’est pas du tout une obligation, et il peut y avoir des situations où il serait nettement mieux de rester célibataire (1 Corinthiens 7.8,9,25-27), mais le fait d’imposer le célibat obligatoire est identifié en 1 Timothée 4.1-3 comme une fausse doctrine, voire une « doctrine de démons ». L’apôtre Paul lui-même n’était pas marié, mais il affirmait son droit de se marier et de se faire accompagner par sa femme au cours de ses voyages missionnaires (1 Corinthiens 9.5). À l’homme qui n’avait pas d’épouse, Paul dit : « Si tu t’es marié, tu n’as pas péché ; et si la vierge s’est mariée, elle n’a pas péché » (1 Corinthiens 7.28).

La deuxième catégorie est composée des veufs et des veuves : « Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant ; mais si le mari meurt, elle est libre de se marier à qui elle veut ; seulement, que ce soit dans le Seigneur » (1 Corinthiens 7.39). Romains 7.2,3 et 1 Corinthiens 7.8,9 affirment ce même droit à ces personnes dont le conjoint est décédé.

Les personnes divorcées qui avaient bibliquement le droit de divorcer constituent une troisième catégorie ayant le droit de se marier. Ce qui nous amène à une deuxième question :

2. Qui a le droit de divorcer ?

En Matthieu 19.3 les pharisiens demandèrent à Jésus : « Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour un motif quelconque ? » Après leur avoir rappelé le passage de Genèse par lequel nous avons commencé cette étude, Jésus déclara : « Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. » (Déjà dans l’Ancien Testament Dieu avait dit par le prophète Malachie : « Je hais la répudiation [le divorce] », Mal. 2.16.) Les pharisiens poursuivirent en demandant pourquoi Moïse avait autorisé de renvoyer une femme en lui donnant une lettre de divorce. Jésus leur répondit : « C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n’en était pas ainsi. Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère. » Le mot grec traduit « infidélité » par Louis Segond est le mot porneia, d’où nous avons le mot, fornication (et aussi le mot, pornographie). Il s’agit du péché sexuel, toute relation sexuelle en dehors du mariage. D’autres traductions sont : « union illégale » – TOB, « fornication » – Darby, et « adultère » – Ostervald. Selon Jésus, cette action est la seule cause de divorce reconnue par Dieu. Si votre conjoint a eu, après votre mariage, des relations sexuelles avec toute autre personne que vous, la parole de Dieu vous autorise de divorcer d’avec lui et de trouver un autre conjoint qui vous sera fidèle. (Il devrait aller sans dire que si vous avez été infidèle vous-même envers votre mari ou votre femme, vous n’avez pas le droit de divorcer d’avec l’autre et de vous remarier. Autrement, un homme qui veut changer d’épouse pour n’importe quelle raison pourrait tout simplement commencer ouvertement une relation avec une autre femme. Quand son épouse jalouse le répudie, il se marie à celle qu’il a choisie en disant que son divorce est « biblique » puisqu’il eut pour cause la fornication – la sienne ! Une telle conclusion est manifestement fausse.)

Étant donné que Jésus ne cita que cette seule exception à l’interdiction de divorce, les nombreux arguments que les gens avancent pour justifier leurs décisions de divorcer ne sont pas valables aux yeux de Dieu. Si votre femme est stérile, si votre mari est devenu impuissant, si votre femme vous semble trop querelleuse, si votre mari est au chômage depuis longue date, si vos parents mettent une pression sur vous de changer d’époux, vous n’avez quand même pas le droit de divorcer. Nous pouvons certainement sympathiser et peut-être suggérer des moyens de résoudre certains problèmes, mais nous ne pouvons pas autoriser le divorce là où Dieu ne l’a pas autorisé.

Certains croient trouver une deuxième cause biblique pour le divorce en 1 Corinthiens 7.15 qui parle des mariages entre chrétien et non-chrétien. Paul avait dit aux versets 12 à 14 que le chrétien dont la conjointe, qui n’est pas croyante, accepte de vivre avec lui ne doit pas la répudier (la répudier parce qu’elle n’est pas chrétienne, bien sûr). Il doit rester avec elle et garder l’espoir qu’elle se convertira. La même règle s’applique à la sœur en Christ dont le mari non chrétien consent à habiter avec elle. Au verset 15 la situation contraire est envisagée : Que faire si le non-croyant ne veut pas rester avec un conjoint chrétien ? « Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix. »

Beaucoup de personnes disent que, selon ce verset, si l’on est abandonné par son mari ou sa femme, on peut se remarier. Mais ce n’est pas là le sens des propos de l’apôtre. D’abord Paul dit que si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare. Le mot utilisé en grec dans ce verset, chorizo, signifie se séparer, quitter. Il ne suggère pas l’idée de se rendre à la cour de justice pour terminer le mariage (ou de rembourser une dot) pour avoir ainsi le droit de se remarier. Le mot pour « divorcer » est apoluo, qui n’est pas utilisé ici. Ni le divorce ni le remariage ne sont mentionnés dans ce verset. Ensuite, Paul dit que le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ces cas-là. Ici il faut examiner le sens du mot « lié ». Paul se sert du mot grec dedoulotai (du verbe douloo). C’est un mot qui se réfère à l’esclavage ou au fait d’être asservi, la servitude. Selon la forme du verbe employée, le sens est que le frère ou la sœur n’est pas asservi au non-chrétien et n’a jamais été ainsi asservi. Le mot est employé 125 fois dans le Nouveau Testament, mais il n’est jamais employé pour désigner le mariage. Paul n’est pas en train de dire que le frère ou la sœur ne sont pas mariés dans ces cas-là. Si oui, il serait en train de dire qu’ils n’ont jamais été mariés dans ces cas-là. Dans le même chapitre, nous voyons le mot français « lié » utilisé dans le sens de « marié » ou « lié par mariage à quelqu’un » (versets 27 et 39). Mais dans ces versets, ce n’est pas le mot « dedoulotai », mais le mot « deo » qui veut dire littéralement « collé, joint, ou attaché ». C’est ce mot qui est habituellement employé pour désigner les liens du mariage.

Quel est donc l’enseignement du verset 15 ? Si une femme chrétienne a, par exemple, un mari païen ou musulman qui veut la forcer à abandonner sa foi chrétienne, qui menace de la renvoyer ou l’abandonner à moins qu’elle cesse d’aller à l’Église ou qu’elle accepte de suivre la religion de son mari, elle ferait mieux d’accepter d’être abandonnée. Elle n’est pas l’esclave de son mari de sorte qu’elle soit obligée d’abandonner le Seigneur afin de conserver son mari. Il n’est pas dit qu’elle peut se remarier. Elle doit se considérer dans le même cas que celle qui est mentionnée au verset 11 : Elle demeure sans se marier ou bien elle est réconciliée à son mari (s’il change de position). Une autre question se posera maintenant dans l’esprit de plusieurs personnes :

3. Que dois-je faire si j’ai déjà divorcé pour autre cause, c’est-à-dire non à cause de l’infidélité sexuelle de mon conjoint ?

Toujours en 1 Corinthiens 7 Paul identifie aux versets 10 et 11 les deux actions possibles : « À ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare pas de son mari ; (si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari), et que le mari ne répudie point sa femme. » Certes, quand il y a eu séparation ou divorce, il n’est pas toujours facile de se réconcilier. Si l’autre personne s’est remariée, elle n’acceptera peut-être pas de quitter son conjoint actuel, même si elle apprend que devant Dieu elle n’avait pas le droit de divorcer au départ et donc aucun droit de contracter un autre mariage. Il est vrai que par la prière et la persévérance beaucoup de choses ont été réalisées que l’on n’aurait pas cru possibles, y compris des réconciliations après de longues années de séparation ou de divorce. Néanmoins, la réconciliation ne se produit pas toujours. Dans ces cas, la personne qui n’avait pas raison de divorcer doit rester sans se remarier, tant que son conjoint légitime sera vivant.

4. Que dois-je faire si j’ai divorcé pour autre cause que la fornication et que je me suis marié à une autre personne ?

Jésus dit en Matthieu 5.32 : « Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère. » Nous avons déjà vu en Matthieu 19.9 que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, et qui en épouse une autre commet un adultère. Marc 10.11,12 affirme la même chose, que ce soit l’homme ou la femme qui initie le divorce. Il précise que celui qui se remarie dans ces conditions commet l’adultère « à l’égard de » ou contre sa première femme. Il semble clair que la personne dont la Bible n’a pas autorisé le divorce demeure, aux yeux de Dieu, mariée à son premier conjoint. Toute relation sexuelle avec autre personne, que ce soit sanctionné par les hommes par une cérémonie de mariage ou pas, constitue un adultère, un péché sexuel. Puisque l’adultère est par définition un acte sexuel, chaque fois que la personne qui s’est remariée contre la volonté de Dieu a des relations avec son nouveau partenaire, il s’agit d’adultère. Tous les deux se rendent coupables.

De nombreux passages, tels que 1 Corinthiens 6.9,10, nous disent que les adultères « n’hériteront pas le royaume de Dieu ». Il n’est donc pas permis de continuer dans une telle union. La repentance (Luc 13.1-3; Actes 2.38; 3.19; 17.30; 26.19,20) exige que le pécheur cesse de pratiquer le mal. Il ne suffirait pas de dire : « Je ne divorcerai plus pour des raisons non bibliques, mais je reste avec celui ou celle que j’ai actuellement. » Comme nous l’avons déjà constaté, l’adultère consiste non pas dans le divorce ni dans la cérémonie de mariage, mais dans les relations sexuelles avec une personne que Dieu ne reconnaît pas comme notre époux légitime. Ceci est confirmé par la parole que Jean-Baptiste adressa à Hérode au sujet d’Hérodias, femme de Philippe, son frère. « Jean lui disait : Il ne t’est pas permis de l’avoir pour femme » (Matthieu 14.4). Il n’aurait pas suffi pour Hérode de dire « Je ne prendrai plus d’autres femmes de mes frères. » Jean ne dit pas : « Tu n’avais pas le droit de la prendre », mais : « Tu n’as pas le droit de la garder. »

5. Si j’ai divorcé et que je me suis remarié avant d’entendre l’évangile, est-ce que mon deuxième mariage n’est pas rendu pur par mon baptême ?

On pose souvent et naturellement de telles questions. « Je reconnais que ce que j’ai fait était contre l’enseignement de Jésus, mais j’étais ignorant, étant dans le monde ; et puisque Dieu m’offre le pardon de tous mes péchés, pourquoi dites-vous que je dois me séparer de mon conjoint ? »

Premièrement le fait de ne pas reconnaître l’autorité de Jésus et d’ignorer ses commandements ne signifie pas que nous ne sommes pas responsables devant sa loi et coupables quand nous lui désobéissons. Tous, chrétiens comme non-chrétiens, sont sujets à l’autorité de Christ. Il dit en Matthieu 28.18 : « Toute autorité m’a été donnée dans le ciel et sur la terre. » Éphésiens 1.22 dit que Dieu a tout mis sous les pieds de Jésus. Selon 2 Corinthiens 5.10, « il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ », et selon 2 Timothée 4.1, Jésus-Christ « doit juger les vivants et les morts ». Or le jugement de Jésus sera selon la parole qu’il a lui-même annoncée (Jean 12.48). Tout le monde est censé connaître la loi. Si nous n’étions pas sous la loi de Dieu, on serait sans péché (Romains 4.15). Le fait que nous sommes qualifiés de pécheurs prouve que nous sommes sous sa loi. Malgré le fait que les hommes se justifient dans leurs actions, la Bible condamne « l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses » (Colossiens 3.5b-8a). Même si l’on ignore les lois de Dieu, on est sous sa condamnation quand on y désobéit. On doit s’en repentir, et se repentir signifie que l’on accepte d’abandonner son péché.

Deuxièmement, il est évident que le baptême ne change pas un acte pécheur en acte approuvé de Dieu. Oui, selon l’enseignement de la Bible, la personne qui a cru en Jésus et qui s’est repentie de ses péchés reçoit, lorsqu’elle est baptisée en Christ, le pardon de ses péchés (Marc 16.16; Actes 2.38; Actes 22.16; Romains 6.1-7). Mais quand Dieu me pardonne le mal que j’ai fait, cela ne veut pas dire que cette activité ne sera plus pécheresse si je continue de la faire ou si je la reprends de nouveau. Je ne peux pas persister dans le péché sans m’attirer encore la condamnation (Romains 8.13).

Si je vis dans la fornication, ayant des relations sexuelles avec une femme sans que nous soyons mariés l’un à l’autre, le fait de croire en Christ et me faire baptiser ne prend pas la place du mariage que je dois faire. Être baptisé ne veut pas dire que je suis du coup marié à mon partenaire dans la fornication et que cette relation est maintenant pure devant Dieu. Être baptisé ne veut pas dire que celle que Dieu ne reconnaissait pas comme ma femme légitime est maintenant reconnue comme ma femme. Le baptême ne me donne pas le droit de demeurer dans une situation que la parole de Dieu condamne.

6. Est-ce qu’il est vraiment possible de « rester comme ça » sans se marier, sans avoir de relations sexuelles avec qui que ce soit ? Dieu exigerait-il une telle chose ?

Si l’enseignement de Jésus sur le mariage nous paraît difficile, sachons qu’il paraissait difficile à ses premiers disciples également.

En apprenant la position du Seigneur à l’égard du divorce, ils se sont exclamés : « Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il n’est pas avantageux de se marier » (Matthieu 19.10). La réponse de Jésus indique qu’il était conscient que d’autres n’accepteraient pas ce qu’il avait dit, mais qu’à cause du royaume des cieux certains avaient accepté d’être comme des eunuques, des hommes qui n’ont jamais de rapports sexuels avec des femmes.

Oui, il est certainement difficile pour la plupart d’hommes et de femmes de ne pas se marier et de se garder purs dans un monde immoral. Chacun est appelé, pourtant, à savoir « posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté, sans se livrer à une convoitise passionnée » (1 Thessaloniciens 4.4,5). Ce n’est pas seulement à la personne qui a divorcé pour des raisons non bibliques que Dieu demande de s’abstenir de rapports sexuels. Le célibataire doit en faire autant, quel que soit le nombre d’années qu’il doit attendre avant de se marier. Le frère marié dont la femme devient victime d’une longue maladie qui empêche les rapports doit faire autant. La femme dont le mari est en prison doit faire autant. Leurs situations ne sont pas de leur faute, mais elles imposent l’abstinence.

Quel que soit le sacrifice demandé par Dieu, nous pouvons être sûrs que Dieu le récompensera. « Jésus leur dit : Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause du royaume de Dieu, sa maison, ou sa femme, ou ses frères, ou ses parents, ou ses enfants, ne reçoive beaucoup plus dans ce siècle-ci, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle » (Luc 18.29,30).

7. Disons que je ne suis pas formellement « marié » à mon partenaire (ou mon ex-partenaire). Puis-je divorcer ou me remarier ?

Nous parlons parfois de mariage coutumier et parfois de mariage légal. Mais celui qui n’a fait ni l’un ni l’autre ne peut guère parler de divorcer ou de se remarier. Le concubinage n’égale pas le mariage. Ni les rapports sexuels, ni la cohabitation, ni la procréation ne font un mariage. Si vous n’avez jamais épousé un partenaire sexuel, vous n’êtes pas lié à la personne. Vous devez vous repentir de votre comportement immoral (soit en vous séparant définitivement, soit en vous mariant), mais votre péché ne serait pas l’adultère dont nous parlons ici.

Conclusion

Nous reconnaissons que les conclusions tirées dans cette étude seront difficiles à admettre pour beaucoup de personnes. Elles risquent de bouleverser la vie de ceux qui ne soupçonnaient même pas leur condition devant Dieu. Elles provoqueront peut-être de la colère chez d’autres. Si nous ne permettons pas à nos émotions et nos désirs naturels de nous faire perdre l’objectivité, nous verrons, pourtant, que la volonté de Dieu au sujet du mariage est assez claire. La vérité n’est pas toujours agréable ou facile à appliquer, mais c’est elle qui nous libère du péché (Jean 8.32). Ayons le courage de l’accepter, de la prêcher avec amour, et de conformer nos vies à ses exigences.

B.B.

(dans Vol. 5, No. 2)