Christ, oui! L’Église, non?

Il n’est pas rare de rencontrer des individus qui sont attirés par Jésus-Christ, qui croient en lui et qui sont contents de parler de lui ou d’écouter sa parole, mais qui ne s’intéressent pas du tout à l’Église. Il y a, en fait, des milliers, sinon des millions de personnes autour du monde qui se considèrent chrétiennes mais qui ne font partie d’aucune organisation religieuse. Le christianisme est, pour elles, quelque chose qu’on essaie de vivre chez soi et dans ses activités quotidiennes sans appartenir à une Église quelconque. Certaines de ces personnes manifestent une attitude négative, pour ne pas dire hostile, quand on leur parle de l’Église.

Pourquoi ce phénomène ? Il est peut-être facile d’aimer Jésus. Ses puissantes œuvres de compassion, ses enseignements, son courage et l’amour qu’il a pour les hommes pécheurs tout en étant lui-même parfaitement pur et sans péché – tout cela nous impressionne.

L’Église, par contre, est composée d’hommes et de femmes qui ont toutes sortes de défauts. Les chrétiens ne se conforment pas toujours à l’exemple de leur Maître. On trouve parfois dans l’Église des hypocrites. Comme dans toute famille humaine, on s’offense parfois les uns les autres ; on doit souvent pardonner à autrui et user de patience.

Et puis, il y a certaines personnes qui ne s’intéressent pas tellement à l’Église parce qu’elles voient un grand écart entre les enseignements de Jésus et les doctrines (étrangères à la Bible) que les hommes ont introduites dans les Églises. Il faut avouer, en effet, que de nombreuses Églises existent aujourd’hui qui ne sont tout simplement pas l’Église dont la Bible parle. Par leurs doctrines, leurs formes d’organisation, leurs façons d’adorer, leurs noms, leurs origines et leurs activités, elles se distinguent nettement de l’Église que Jésus a fondée et qui est décrite dans le Nouveau Testament. Dans ce cas, au moins, on a raison de conclure qu’il serait inutile de s’intégrer à une telle organisation religieuse. Jésus lui-même a dit : « Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste sera déracinée. Laissez-les : ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles ; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse » (Matthieu 15.13,14).

Nous pouvons donc comprendre pourquoi certains croyants veulent accepter Jésus sans jamais participer à la vie de l’Église, mais cela ne veut pas dire qu’ils aient raison. L’Église, c’est-à-dire l’Église authentique, est nécessaire. Elle fait partie du plan de Dieu pour chacun de nous, qu’on parle de l’Église « universelle » dans le sens du corps spirituel composé de tous les sauvés du monde, ou de l’Église « locale ». Une Église locale est composée de chrétiens qui vivent relativement proches les uns des autres et qui forment une assemblée pour adorer ensemble, s’entraider spirituellement et collaborer dans le service de Dieu. L’Église, dans ces deux sens, est extrêmement importante, et vous vous faites tort si vous la rejetez. Elle a toujours fait partie du plan de Dieu. Il a voulu que non seulement les hommes, mais les anges, aussi, « connaissent aujourd’hui par l’Église la sagesse infiniment variée de Dieu, selon le dessein éternel qu’il a mis à exécution par Jésus-Christ notre Seigneur » (Éphésiens 3.10,11).

On ne peut séparer Christ de son Église

Pourquoi serait-il impossible d’accepter Jésus tout en se dissociant de son Église ?

1. Jésus aime son Église. Elle est si précieuse qu’il se l’est acquise « par son propre sang » (Actes 20.28). Traiter l’Église comme étant sans valeur, c’est déprécier le sang de notre Seigneur et Sauveur. L’apôtre Paul nous rappelle que « Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle » (Éphésiens 5.25). Si j’aime réellement Jésus et que je le prends pour modèle, j’aurai de l’amour pour ce qu’il aime, et j’attacherai beaucoup d’importance aux choses qui lui importent.

2. Jésus est le Sauveur de son Église. « Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur » (Éphésiens 5.23). En parlant des jours qui ont suivi l’établissement de l’Église en Actes 2, l’Écriture nous dit que « le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Église ceux qui étaient sauvés » (Actes 2.47). La même idée se trouve en Colossiens 1, où l’apôtre Paul emploie un autre terme pour l’Église, le royaume : « Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1.12,13). C’est dans l’Église, le corps de Christ, que Dieu a choisi de « les réconcilier, l’un et l’autre [Juif et non-Juif] en un seul corps, avec Dieu par la croix » (Éphésiens 2.16). Au temps de Noé, tous ceux qui furent sauvés du déluge se trouvèrent dans l’arche ; de même, ceux que Dieu sauve du péché aujourd’hui se trouvent dans l’Église, dont Jésus est le Sauveur.

3. Jésus s’identifie intimement à son Église. On ne peut pas les dissocier. Saul de Tarse « ravageait l’Église ; pénétrant dans les maisons, il en arrachait hommes et femmes, et les faisait jeter en prison » (Actes 8.3). Quand Jésus lui parla sur la route de Damas, il dit d’abord : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » Puis il s’identifia ainsi : « Je suis Jésus que tu persécutes » (Actes 9.4,5). Son langage ne pourrait être plus clair : persécuter (ou dénigrer) l’Église est égal à persécuter Jésus lui-même.

4. Jésus prépare un avenir glorieux pour son Église. L’Église est l’épouse spirituelle de Christ. Paul dit à l’Église de Corinthe : « Je vous ai fiancés à un seul époux, pour vous présenter à Christ comme une vierge pure » (2 Corinthiens 11.2). Il décrit Jésus dans le rôle d’époux : « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible » (Éphésiens 5.25-27). Au retour de Christ, le jour des noces sera arrivé où il sera dit : « Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l’agneau sont venues, et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur » (Apocalypse 19.7,8). Deux chapitres plus tard, l’image de l’Église comme épouse revient une dernière fois dans cette belle description de l’Église glorifiée, prête à entrer dans les joies célestes pour lesquelles elle a tant lutté : « Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » (Apocalypse 21.2-4). Pour qui Jésus prépare-t-il toute cette gloire, cette joie, cette consolation ? Pour son Église. Même dans l’éternité, Jésus manifestera son amour pour l’Église qu’il a sauvée.

Une catégorie ou un corps ?

Quelqu’un dira peut-être : « Tous ces passages se réfèrent à l’Église “universelle et invisible” qui serait composée des chrétiens fidèles partout au monde, qu’ils soient des membres actifs d’une Église locale ou non. Ces textes ne font pas allusion à une organisation ; ils parlent d’une catégorie de personnes. Ils ne sous-entendent pas d’activité en commun ou d’interaction sociale entre les personnes dans cette catégorie de “sauvés”. »

Tandis qu’il est vrai que la Bible n’envisage pas d’organisation mondiale dans le style de l’Église Catholique Romaine, l’Église Mormone, ou l’Église Anglicane, avec leurs sièges, leurs chefs humains et leurs hiérarchies, l’Église dont la Bible parle est plus qu’une catégorie de personnes. Dans l’image d’un corps, on voit facilement qu’il doit y avoir de l’interaction et de la coopération entre les membres de l’Église. « Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps… L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous… Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres » (1 Corinthiens 12.12,13,21,24,25).

Ce soin mutuel et cette interdépendance se manifestent le plus souvent et le plus clairement dans le contexte de l’Église locale, mais ils ne s’y limitent pas. Dans le Nouveau Testament nous voyons de la collaboration volontaire entre des assemblées locales et entre les membres de différentes assemblées locales dans le travail d’évangélisation (Philippiens 1.5,7; 4.10,15,16; 2 Corinthiens 11.7-9; 3 Jean 5-8) et dans les œuvres de bienfaisance (Actes 11.27-30; 1 Corinthiens 16.1-3; Romains 15.26-28). Les liens de la fraternité ne se limitaient pas aux relations au sein de chaque assemblée locale. Dans les épîtres de Paul, il transmet aux différentes assemblées non seulement ses propres salutations, mais aussi celles des frères et sœurs qui se trouvaient avec lui quand il écrivait. Quand il s’adressait aux chrétiens de Rome, il dit, par exemple : « Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d’œuvre en Jésus-Christ, qui ont exposé leur tête pour sauver ma vie ; ce n’est pas moi seul qui leur rends grâce, ce sont encore toutes les Églises des païens. Saluez aussi l’Église qui est dans leur maison… Toutes les Églises de Christ vous saluent… Timothée, mon compagnon d’œuvre, vous salue, ainsi que Lucius, Jason, et Sosipater, mes parents » (Romains 16.3-5,16,21).

Jésus a promis une grande famille à ceux qui le suivent. « Il n’est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et dans le siècle à venir, la vie éternelle » (Marc 10.29,20). Cette famille au moyen de laquelle le Seigneur nous bénit est, je peux en témoigner, une famille mondiale ; l’amour qu’elle partage n’a pas de limites géographiques. La communion fraternelle que pratique l’Église de Jésus-Christ n’est pas pratiquée uniquement dans le contexte de l’assemblée locale. Partout où le chrétien fidèle arrive, quelle que soit sa nationalité, il trouve des frères et sœurs pour l’accueillir, un groupe de personnes qui partagent la sainte foi, un groupe qu’il pourra intégrer pour donner et recevoir de l’aide. Car l’Église n’est pas simplement la « catégorie » de ceux qui ont obéi à l’évangile ; c’est une véritable famille spirituelle. Les membres ont « également soin les uns des autres » non seulement dans le contexte de leurs assemblées locales, mais aussi dans le contexte de « la famille élargie », c’est-à-dire quand il s’agit des nos frères et sœurs en Christ qui composent d’autres assemblées locales.

L’assemblée locale : Une partie essentielle du plan de Dieu pour le chrétien

On ne peut pas lire très loin dans le Nouveau Testament sans reconnaître que l’Église locale était très importante dans la vie de tout chrétien fidèle. Dans chaque endroit où les apôtres prêchaient la bonne nouvelle et amenaient des pécheurs à se convertir, ils regroupaient ces convertis en assemblées pour qu’ils adorent ensemble. On le voit depuis l’établissement de la première assemblée, celle de Jérusalem.

« Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières… Tous ceux qui croyaient étaient ensemble, et ils avaient tout en commun… Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur, louant Dieu et trouvant grâce auprès de tout le peuple » (Actes 2.42,44,46,47). En Actes 4.32 nous voyons que « la multitude de ceux qui avaient cru n’étaient qu’un cœur et qu’une âme », et au chapitre 6 nous lisons que l’Église distribuait chaque jour de la nourriture aux veuves chrétiennes. Quand un problème se posa concernant cette distribution, les chrétiens ont choisi parmi eux sept frères de bonne réputation pour la superviser. Il est évident que les chrétiens de Jérusalem ne vivaient pas leur foi chacun dans son coin, sans appartenir à une « organisation religieuse ». Ils formaient une famille, un corps spirituel, comme le Seigneur l’avait prévu.

Paul et Barnabas suivaient le même modèle en faisant leur travail missionnaire. Par exemple, en évangélisant la province de la Galatie, ils ont fait des disciples dans les villes d’Antioche, Icone, Lystre et finalement à Derbe. « Quand ils eurent évangélisé cette ville et fait un certain nombre de disciples, ils retournèrent à Lystre, à Icone et à Antioche, fortifiant l’esprit des disciples… Ils firent nommer des anciens dans chaque Église, et après avoir prié et jeûné, ils les recommandèrent au Seigneur, en qui ils avaient cru » (Actes 14.21-23). On voit clairement que ces nouveaux chrétiens formaient des Églises locales et que celles-ci étaient dotées d’une même forme d’organisation. Un regard rapide sur les différentes épîtres dans le Nouveau Testament montre que la même chose s’était produite dans les autres villes où l’on avait prêché l’évangile (Philippiens 1.1; Colossiens 4.16; 1 Thessaloniciens 1.1; Jacques 5.14; etc.).

L’assemblée locale est un cadre indispensable pour satisfaire aux besoins spirituels de chaque chrétien. On reçoit de l’enseignement ou des rappels des vérités que nous devons toujours garder à l’esprit ; on reçoit du soutien moral et de l’encouragement ; on est fortifié et enrichi par l’expérience de s’unir à d’autres chrétiens pour adorer Dieu ensemble ; on est inspiré par les exemples de fidélité et de persévérance que nous fournissent nos aînés spirituels et par les exemples de zèle chez les nouveaux convertis.

Tout ce qui se fait dans l’assemblée devrait non seulement honorer Dieu, mais aussi édifier les hommes : « Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification » (1 Corinthiens 14.26). Il peut y avoir des jours où je n’ai pas eu le sentiment d’avoir reçu quelque chose à cause de ma présence dans l’assemblée, mais il se peut que Dieu voulait que je sois présent afin d’aider autrui d’une manière ou d’une autre, par une parole ou même par ma simple présence. Nous avons tous besoin les uns des autres. Voilà une raison pour l’instruction que le Seigneur nous donne en Hébreux 10.25 : « Ne cessons pas d’assister à nos assemblées ; ne soyons pas comme certains qui ont pris l’habitude de ne plus y venir. Au contraire, encourageons-nous les uns les autres, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour du Seigneur. »

La vie de l’assemblée locale ne se limite pas au culte du dimanche, aussi important soit-il. La communion fraternelle peut et doit se vivre tous les jours. Les œuvres collectives en faveur des malheureux, les efforts d’évangélisation en équipe, les visites aux malades, les repas fraternels – toutes ces activités de l’Église ont lieu en dehors du culte, mais dans le cadre de l’assemblée locale.

L’utilité de l’Église locale se voit encore quand un membre s’égare dans le péché. Jésus avait indiqué pendant son ministère que l’Église aurait un rôle à jouer dans de tels cas : « Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais s’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Église… » (Matthieu 18.15-17). D’autres passages, comme 1 Corinthiens 5 et 2 Thessaloniciens 3.6-15, montrent de quelle manière l’assemblée doit intervenir pour essayer d’amener un disciple qui est dans le péché à se repentir pour ne pas perdre son salut.

Nous avons besoin les uns des autres pour mieux conserver notre foi, pour grandir spirituellement, pour ne pas refroidir dans notre zèle spirituel. Quand on enlève un charbon du feu et qu’on le place à part, il ne tarde pas à s’éteindre. Quand un chrétien s’éloigne de l’assemblée locale, il finit le plus souvent par s’affaiblir spirituellement ; la foi de certains meurt complètement. En vérité, la sagesse de Dieu se manifeste dans son Église (Éph. 3.10).

Conclusion

Jésus dit en Matthieu 16.18 : « Je bâtirai mon Église. » Elle n’est pas une invention des hommes mais fait partie du plan du Seigneur. Il y a des chrétiens qui sont réellement isolés : là où ils habitent, il n’y a pas, pour le moment, d’assemblée qui soit fidèle aux Écritures. Dieu comprend leur situation et nous prions qu’ils puissent maintenir leur foi et persévérer dans le Seigneur. Mais pour ceux qui pourraient participer activement à la vie d’une congrégation de l’Église du Nouveau Testament et qui choisissent se tenir à l’écart, ils ont besoin de changer leur attitude. Qu’ils cessent de négliger leur devoir envers le corps de Christ et les nombreuses bénédictions dont ils se privent. Ils seront ainsi fortifiés, et le Seigneur sera honoré. « À Dieu soit la gloire dans l’Église et en Jésus-Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles » (Éphésiens 3.21).


Les uns les autres

« Nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ et nous sommes tous membres les uns des autres. » (Romains 12.5)

« Aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur. » (1 Pierre 1.22)

« Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. » (Galates 6.2)

« Instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des « psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels. » (Colossiens 3.16)

« Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. » (Éphésiens 4.32)

« Mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’on peut dire : Aujourd’hui ! afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché. » (Hébreux 3.13)

« Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres. » (Jacques 5.16)

« Si nous vivons dans la lumière, comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes unis les uns aux autres. » (1 Jean 1.7, FC)

« Ne vous plaignez pas les uns des autres, frères, afin que vous ne soyez pas jugés. » (Jacques 5.9)

« Exercez l’hospitalité les uns envers les autres, sans murmures. » (1 Pierre 4.9)

« Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu. » (Romains 15.7)

« Rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. » (Galates 6.13)
B.B.

(dans Vol. 13, No. 6)